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Messages 1 - 31 of 655   Oldest  |  < Older  |  Newer >  |  Newest
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#1 From: khaoua Nadji
Date: Mon Jul 3, 2006 1:47 pm
Subject: Engager le débat entre nous
khaoua_nadji
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Bonjour à toutes et à tous.
 
J'aimerai vous proposer à toutes et à tous d'engager le débat.
 
Et d'abord, la question qui me vient à l'esprit, en tant que simple "citoyen du monde", est :
 
Comment nous, les universitaires, se précipitons nous à tenter de proposer et de définir un "développement qui serait, selon nous, durable" pour nos pays du Sud, alors que le simple "developpement" dans son contenu traditionnel (c'est-à-dire procurer les moyens minima d'une vie décente à la majorité des habitants de nos pays, n'a jamais été atteint.
Je dirais même plus :
Le concept de "développement" tel que les économistes le définissent n'a jamais cadrer avec l'état réel des économies du Sud.
 
C'est ce genre d'ambigüité que l'on retrouve souvent dans les recherches académiques qui mériteraient, si je ne me trompe, de rassembler les citoyens dans des débats démocratiques.
 
Peut-être que finalement je dis des bétises.
 
J'attends vos réactions, avis, critiques et commentaires.
 
Nadji KHAOUA
Université d'Annaba.                      



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#2 From: HACENE SALEMKOUR
Date: Wed Jul 5, 2006 4:03 pm
Subject: développement durable
HACENE SALEMKOUR
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Je vous salue toutes et tous.
C’est avec une pensée amicale que je vous fais part de ma position.
 
Pour aborder ce débat, quand je parle du « développement durable »,  j’utilise ce concept dans un cadre bien défini : la préservation, Pour les pays du sud (pays pauvres).
La question qui se pose est : pour quoi cette préservation ?
Ma réponse est simple : d’un point de vue méthodologique et théorique le concept « développement / durable » est composé de deux mots.
Développement : qui signifie un progrès économique et une justice sociale dans la société.
Durable : pensée philosophique pour une meilleur vie et un cadre environnemental agréable pour les génération a venir.
Ce n’est pas le cas pour tous les pays, les pays du sud -le Maghreb  y compris- n’ont jamais pu atteindre ce progrès économique.
Trop parler du développement durable ne sert que la propagande politique -parfois économique-, des dirigeants du monde entier (ceux du nord et parfois ceux du sud) et c’est une réalité bien démontrée.
Pour conclure, mon point de vue s’inscrit dans la position que vous évoquiez dans votre message.
 
Hacène SALEMKOUR.
Annaba University.               



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#3 From: NABILA GHAFOURI
Date: Thu Jul 6, 2006 10:20 am
Subject: RE : Engager le débat entre nous
nabila_ghafouri
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Bonjour à tous,
 
Je voudrais tenter une réponse à l'intervention de mon (ex) prof, Mr KHAOUA.
 
C'est vrai que, souvent, dans notre formation d'économistes, (débutants, j'en suis consciente) nous nous sommes confrontés à des concepts du changement économique, qui m'ont paru, personnellement, poser plus de questions qu'elles n'en résolvent.
Je vous en propose deux exemples, tirés de l'expérience de mon pays, l'Algérie.
 
Au début des années 1970, les décideurs à Alger ont choisi le modèle de développement par l'industrialisation.
On a essayé de nous apprendre, durant nos études, la signification de ce modèle dans la théorie économique.
Ainsi on a appris que les voies que proposent les théories pour le développement sont, globalement, deux :
 
- le modèle basé sur l'industrialisation;
- le modèle basé sur la substitution d'importation.
 
Chacun de ces deux modèles suppose, pour atteindre ses objectifs, certaines conditions préalables.
L'Algérie satisfaisait à toutes ces conditions.
Pourtant, plus de 30 ans après, la part de la production industrielle dans son P.I.B., en 2005, est inférieure à 7%.
Cette part était, au début de l'expérience d'industrialisation entre 1975 et 1980, d'au moins 20%.
La conclusion que j'en tire personnellement (et que je vous soumets à débat) est triple  :
 
a - la définition du changement économique et social, c'est è dire du "developpement", telle que la propose la théorie économique, n'est pas adaptée à toutes les réalités influentes dans le processus du changement dans les pays du Sud comme l'Algérie.
 
b - le changement économique est un processus certes économiques, mais il est le résultat de la convergence d'un ensemble de phénomènes qui dépassent la sphère économique, telle que par exemple les phénomènes politiques, institutionnels, culturels, etc...
 
c - les résultats ponctuels, du processus du changement économique, dans tous les pays, ont par contre des impacts certains sur la nature, l'environnement, les ressources naturelles, la vie humaine, ...
C'est au regard de ces trois aspects qui s'imbriquent à mon avis, qu'il s'agit, pour préserver un minimum de possibilités de vie humaine et sociale, pour notre génération et celles qui viendront après nous, de viser la concrétisation d'un "développement durable", quels que soient par ailleurs les autres aspects déterminants dans les pratiques concrétes des politiques de développement que mènent nos Etats. 
 
Bon week-end à tous et un grand bravo à nos amis et professeurs de Lausanne qui nous permettent ce débat.  
 
Nabila GHAFOURI
Universitaire - Chercheur indépendante
Licenciée en Economie Internationale
Annaba - Algérie.





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#4 From: Noroseheno Raharinjatovo
Date: Thu Jul 6, 2006 11:00 am
Subject: RE : développement durable
Noroseheno Raharinjatovo
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Salut à toutes et à tous.
 
Le concept de développement durable est la composition de 2 concepts différents :
 
1 - développement qui peut signifier le fait de passer d'un état à un autre jugé meilleur. Il y a donc un processus là dedans : un processus qui consiste à atteindre cet état jugé meilleur, qu'on peut définir comme "un objectif". Or pour atteindre un  objectif, il faut mettre en oeuvre des moyens . Quels sont ces moyens ? Ce sont les ressources qui sont à notre disposition : ressources naturelles, ressources financières, ressources humaines, etc. Nul ne peut affirmer que les ressources sont intarrissables. Elles sont même rares face à nos besoins, surtout celui de développement qui évoluent.(le développement n'est jamais statique : c'est toujours passer d'un état à un autre !). De plus, la population qui a besoin de ces ressources augmente.
 
2- durable : Durable, au sens propre du terme signifie, qui peut durer. Mais durer jusqu'à quand ? Si notre ami a dis : pour les générations futures, ce n'est pas déterminé (2ème, 3èmes, ..., nième). Bref, tant qu'il y encore une vie comme la notre sur notre environnement.
 
En conclusion, je suis entièrement d'accord pour un développement durable, et pour cela il faut que tout un chacun, tout pays y pense sérieusement étant donné les petites reflexions que j'ai évoqué plus haut: ressources rares et même en voie de disparition face à des besoins qui augmentent d'une manière exponentielle. Il faudra donc intégrer ce concept dans toute politique, tout programme, tout projet, et toute activité de développement.
 
RAHARINJATOVO Noroseheno
Madagascar
 
Bonne lecture à toutes et à tous
 
 
 
HACENE@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Je vous salue toutes et tous.
C’est avec une pensée amicale que je vous fais part de ma position.
 
Pour aborder ce débat, quand je parle du « développement durable »,  j’utilise ce concept dans un cadre bien défini : la préservation, Pour les pays du sud (pays pauvres).
La question qui se pose est : pour quoi cette préservation ?
Ma réponse est simple : d’un point de vue méthodologique et théorique le concept « développement / durable » est composé de deux mots.
Développement : qui signifie un progrès économique et une justice sociale dans la société.
Durable : pensée philosophique pour une meilleur vie et un cadre environnemental agréable pour les génération a venir.
Ce n’est pas le cas pour tous les pays, les pays du sud -le Maghreb  y compris- n’ont jamais pu atteindre ce progrès économique.
Trop parler du développement durable ne sert que la propagande politique -parfois économique-, des dirigeants du monde entier (ceux du nord et parfois ceux du sud) et c’est une réalité bien démontrée.
Pour conclure, mon point de vue s’inscrit dans la position que vous évoquiez dans votre message.
 
Hacène SALEMKOUR.
Annaba University.               



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#5 From: khaoua Nadji
Date: Thu Jul 6, 2006 10:43 am
Subject: RE : développement durable
khaoua_nadji
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Bonjour à tous,
 
En particulier j'apprècie l'originalité de cet "aspect philosophique" du développement durable que relève Salem.
Si cela est ainsi pourquoi toute cette mobilisation pour réaliser ce développement durable ?
Je crois que les aspects philosophiques sont d'une autre nature, peut-être que je me trompe et j'aimerais que Salem nous éclaire un peu plus sur ce qu'il veur dire par "aspect philosophique du développement durable".
Dernière remarque plus personnelle à Salem :
Je te trouve très pessimiste et cela ne carde pas avec l'étudiant brillant que tu es.
 
Nadji
Université d'Annaba 


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#6 From: mohammed maktit
Date: Thu Jul 6, 2006 3:35 pm
Subject: PIB régional ou valeur ajoutée ?
maktitmohammed
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Bonjour à toutes et à tous
 
Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion pour remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre d’échanger et de débattre des sujets et thèmes en relations avec l’économie de  l’environnement et l’analyse méso-économique.
 
Dans ce cadre, j’ai l’honneur de poser la question ci-après pour le débat :
 
Nous savons que l’estimation  du coût de la dégradation de l’environnement au niveau macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour l’analyse méso-économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur concerné par ladite analyse.
 
Ma question est  la suivante : en cas où l’analyse méso-économique concerne une partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une région etc.), le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite partie peut être estimé soit en fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
 
En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x Population régionale  et que l’estimation de la valeur ajoutée d’une région nécessite beaucoup d’investigation et d’analyse, alors pourquoi l’analyse méso-économique  ne se contente pas uniquement de donner le coût de la dégradation de l’environnement de ladite région en fonction de son  PIB ?
 
Mohammed Maktit
 MATEE Maroc


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#7 From: leon muba
Date: Fri Jul 7, 2006 2:13 pm
Subject: merci
leon_muba
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Bonjour mon ami
 
je suis parfaitement d'accord avec vous pour l PIB mais je crois que l'économie de l'environnement ne se limite pas seulement au PIBmais aussi doit tenir compte de l'ensemble des dommages que l'on nomment les externalités qui peuvent être positives ou négatives.
 
Donc la reponsabilité est partagé entre la victime et le pollueur selon le type de cas .
voilà ma petite contribution à votre réflexion.
 
je suis disponible pour les autres débats .


 


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
 00243 81 501 75 72 (RDC)
0020 12 806 75 39 (ALEXANDRIE)
00216 23 674 909  (TUNIS)
skype:bangala74
Mails:  leon_muba@... ou leonmuba@...
        


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#8 From: JAAFAR BRAHIM
Date: Sat Jul 8, 2006 5:30 pm
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
JAAFAR BRAHIM
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bonjour,
 
Le PIB ne peut  pas nous donner une idée sur le coût de la dégradation de l'environnment au niveau d'une unité territoriale donnée (province, bassin hydraulique) que si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée. par contre l'utilisation de la valeur ajoutée serait plus valable, mais on doit se méfier de la vaibilités de données. 
 
Ma question comment on peut adapter les données au niveau de la comptabilité pour qu'elles tiennent compte d'une telle évaluation. 
 
mohammed@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Bonjour à toutes et à tous
 
Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion pour remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre d’échanger et de débattre des sujets et thèmes en relations avec l’économie de  l’environnement et l’analyse méso-économique.
 
Dans ce cadre, j’ai l’honneur de poser la question ci-après pour le débat :
 
Nous savons que l’estimation  du coût de la dégradation de l’environnement au niveau macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour l’analyse méso-économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur concerné par ladite analyse.
 
Ma question est  la suivante : en cas où l’analyse méso-économique concerne une partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une région etc.), le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite partie peut être estimé soit en fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
 
En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x Population régionale  et que l’estimation de la valeur ajoutée d’une région nécessite beaucoup d’investigation et d’analyse, alors pourquoi l’analyse méso-économique  ne se contente pas uniquement de donner le coût de la dégradation de l’environnement de ladite région en fonction de son  PIB ?
 
Mohammed Maktit
 MATEE Maroc

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#9 From: leon muba
Date: Mon Jul 10, 2006 11:12 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
leon_muba
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BONJOUR
 
je partage votre avis et je bvous informe  que les coûts de l'environnement doivent être prise en compte dès la mise en place d'un projet càd du berceau à la tombe de telle sorte à la fin les coûts soient nul ; absorbé par le projet.
merci



IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
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#10 From: NABILA GHAFOURI
Date: Mon Jul 10, 2006 5:17 pm
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
nabila_ghafouri
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Bonjour à toutes et à tous,
 
C'est la lecture d'un article (que je vous recommande) du "Monde Diplomatique" de ce mois de juillet qui m'inspire aujourd'hui.
Cet article traite du mythe de la concurrence, selon une lecture critique de la théorie économique libérale dominante.
L'article est signé par le Professeur Jacques SAPIR, directeur de recherches à l'EHESS de Paris.
J'ai un peu lu certains travaux du Professeur Jacques SAPIR, et je sais que celui-ci est un spécialiste reconnu en matière d'économie pétrolière pour la Russie.
Dans cet article sur le mythe de la concurrence, Jacques SAPIR démonte les mécanismes du marché, et essaie de nous montrer que la concurrence telle que postulée par la théorie, n'existe pratiquement pas dans la réalité des transactions économiques.
Plusieurs raisons expliquent cela, dont en particulier :
- l'assymétrie du poids des agents (par exemple, entre consommateur et vendeur, entra salarié et patron, etc..);
- l'inégalité entre agents en matière d'informations;
- l'inégalité fondamentale entre capital et travail.
 
Pourquoi je vous écrits tout cela, alors que l'objet de notre débat est l'économie de l'environnement ?
 
Justement, je pense que vu que l'on est tous au tout début de ce débat, et vu que notre objectif à tous est de pouvoir au moins, à la fin de ce débat, en sortir avec un cadre théorique et méthodologique plus clairs concernant la manière d'aborder, de situer, de réflechir et aussi d'intervenir en la matière, il est important de baliser ce dernier et de préciser les éléments théoriques qui peuvent orienter, ou conditionner notre débat.
Dans sa première intervention, Nadji (excusez-moi d'oser vous appeler par votre prénom, mon ex.professeur, mais je crois que c'est plus simple ainsi), a essayer de nous convaincre que :
- les questions de l'économie de l'environnement interpellent tous les pays,
- donc, il ne s'agit pas uniquement de rejetter leurs survenances sur seulement les relations économiques Nord-Sud, mais de dépasser cet aspect des choses pour pouvoir envisager de mieux préparer un réel développement durable pour les générations futures, au Sud comme au Nord.
Les questions du mythe de la concurrence que met en lumière le Professeur Jacques SAPIR procèdent de la même tendance :
Il ne s'agit pas de réflechir aux problèmatiques que soulèvent l'économie de l'environnement dans le cadre étroit et utopique de l'économie libérale.
Penser pouvoir estimer, calculer, quantifier, les atteintes aux ressources naturelles que provoquent chaque jour les politiques économiques néo-libérales, ne résoud pas la question.
C'est peut-être séduisant d'un point de vue intellectuel, de réussir à mesurer, à estimer, à quantifier, bien sûr, mais si la même politique économique se pousuit, et si le même cadre conceptuelle la justifie sans critiques, comme un dogme, aucune alternative crédible ne sera possible.
Il s'agit de réflechir à des alternatives qui puissent mobiliser la société civile, et pour cela, démonter par la connaissance, ensuite la critique argumentéet objective les politiques économiques libérales actuelles, si attentatoires aux ressources naturelles et à la vie tout court.
 
Excusez-moi d'avoir été si longue,
 
Bonne journée à tous et à toutes et à Nadji.
 
Nabila



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#11 From: Boualem CHEBIRA
Date: Mon Jul 10, 2006 7:43 pm
Subject: (No subject)
cheb_bou
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Un grand bonjour à touts les participants,
 
Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur évaluation),
la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus élevé?
 1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans sa quête
     de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations diverses, industrialisation
     poussée.....)
 2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter d'arriver aux coûts cités au point 1.
 
Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait même ajouter riches), n'accordent aucune importance
aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez conséquente à la destruction ou à la dégradation
des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
reste assez éloquent.
Qu'en pensez vous?
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C Université Annaba
Algérie

#12 From: louizi naima
Date: Mon Jul 10, 2006 8:54 pm
Subject: PIB régional ou valeur ajoutée ?
louizi naima
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Le PIB ne peut  pas nous donner une idée sur le coût de la dégradation de l'environnment au niveau d'une unité territoriale donnée (province, région........) que si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée.
on ne peut pas se contenter uniquement de donner le coût de la dégradation de l'environnement de la dite région en fonction de son  PIB ? car on peut trouver des régions ayant un faible PIB mais un niveau de dégradation de leur environnement plus grande qu'une autre qui produit plus.
donc, je suggére que l'estimation de la valeur de la dégradation soit forfétaire et égale à la moyenne des dix dérnieres années.

----- Message d'origine ----
De : JAAFAR@...
À : Nobody
Envoyé le : Samedi, 8 Juillet 2006, 5h30mn 04s
Objet : RE : [mesohub] PIB régional ou valeur ajoutée ?

bonjour,
 
Le PIB ne peut  pas nous donner une idée sur le coût de la dégradation de l'environnment au niveau d'une unité territoriale donnée (province, bassin hydraulique) que si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée. par contre l'utilisation de la valeur ajoutée serait plus valable, mais on doit se méfier de la vaibilités de données. 
 
Ma question comment on peut adapter les données au niveau de la comptabilité pour qu'elles tiennent compte d'une telle évaluation. 
 
mohammed@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Bonjour à toutes et à tous
 
Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion pour remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre déchanger et de débattre des sujets et thèmes en relations avec léconomie de  lenvironnement et lanalyse méso-économique.
 
Dans ce cadre, jai lhonneur de poser la question ci-après pour le débat :
 
Nous savons que lestimation  du coût de la dégradation de lenvironnement au niveau macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour lanalyse méso-économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur concerné par ladite analyse.
 
Ma question est  la suivante : en cas où lanalyse méso-économique concerne une partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une région etc.), le coût de la dégradation de lenvironnement dans ladite partie peut être estimé soit en fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
 
En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x Population régionale  et que lestimation de la valeur ajoutée dune région nécessite beaucoup dinvestigation et danalyse, alors pourquoi lanalyse méso-économique  ne se contente pas uniquement de donner le coût de la dégradation de lenvironnement de ladite région en fonction de son  PIB ?
 
Mohammed Maktit
 MATEE Maroc

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#13 From: leon muba
Date: Fri Jul 7, 2006 3:36 pm
Subject: RE : merci
leon_muba
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bonjour
 
je suis content de vous et je vous en remercie et mon souhait est que le contact soit durable pour unavenir durable.
Contacter moi selon votre disponibilité et nous allons en discuter .
Les bonnes choses



IR. LEON MUBA MOPILI
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#14 From: mohammed maktit
Date: Mon Jul 10, 2006 10:28 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
maktitmohammed
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Bonjour
 
Faisant suite à l’e-mail de Mr JAAFER, j’ai l’honneur de contribuer au débat par la réflexion ci-après :
 
On sachant que par définition la valeur ajoutée (VA): est la différence entre la valeur de la production évaluée aux prix du marché et la valeur des biens et services utilisés dans ladite  production ; on peut dure que la proposition de Mr JAAFAR est totalement exacte dans la mesure où si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée on pourrait, pour une unité territoriale, connaître  sa valeur ajoutée  ou sa contribution à l’économie nationale pour une année donnée et dans ce cas on pourrait également estimer le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite unité en fonction de sa  valeur ajoutée.
 
Cependant et compte tenu qu’on n’a pas encore cette comptabilité régionale ou décentralisée  je crois que l’utilisation du PIB régional reste l’outil adéquat pour cette affaire.
 
En effet, en l’absence de cette comptabilité décentralisée, l’estimation de la valeur ajoutée d’une unité territoriale demandera  beaucoup d’effort et d’investigation.
 
A ce niveau qu’il me soit permis de faire une recommandation à savoir :
 
Compte tenu de l’importance de l’économie de l’environnement en tant qu’outil de planification stratégique, un effort doit être entrepris au niveau national pour mettre en place une comptabilité décentralisée et inviter les secteurs d’activité à mettre en place également des bases de donnée statistiques qui les concernent.


JAAFAR@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
bonjour,
 
Le PIB ne peut  pas nous donner une idée sur le coût de la dégradation de l'environnment au niveau d'une unité territoriale donnée (province, bassin hydraulique) que si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée. par contre l'utilisation de la valeur ajoutée serait plus valable, mais on doit se méfier de la vaibilités de données. 
 
Ma question comment on peut adapter les données au niveau de la comptabilité pour qu'elles tiennent compte d'une telle évaluation. 

mohammed@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Bonjour à toutes et à tous
Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion pour remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre d’échanger et de débattre des sujets et thèmes en relations avec l’économie de  l’environnement et l’analyse méso-économique.
Dans ce cadre, j’ai l’honneur de poser la question ci-après pour le débat :
Nous savons que l’estimation  du coût de la dégradation de l’environnement au niveau macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour l’analyse méso-économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur concerné par ladite analyse.
Ma question est  la suivante : en cas où l’analyse méso-économique concerne une partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une région etc.), le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite partie peut être estimé soit en fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x Population régionale  et que l’estimation de la valeur ajoutée d’une région nécessite beaucoup d’investigation et d’analyse, alors pourquoi l’analyse méso-économique  ne se contente pas uniquement de donner le coût de la dégradation de l’environnement de ladite région en fonction de son  PIB ?
Mohammed Maktit
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#15 From: leon muba
Date: Mon Jul 10, 2006 11:35 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
leon_muba
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Je vousremercie pour cette remarque et je partage la même idée que vous.
 
Partageons de temps en temps nos expériences.



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#16 From: "maradanecosys"
Date: Mon Jul 10, 2006 12:15 pm
Subject: Re: PIB régional ou valeur ajoutée ?
maradanecosys
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Bonjour à tous,

La question est excellente et fondamentale à la compréhension des résultats des
analyses
MESO. Merci de mettre en lumière cet aspect peu mentionné.

Par définition, le PIB est la somme des valeurs ajoutées (VA). Du point de vue
théorique,
parler de la VA totale d'un territoire ou du PIB de ce même territoire revient
par
conséquent au même. Dans les analyses MESO, on évalue les dommages en % de la VA
d'une région par analogie avec les analyses sectorielles (les dommages y étant
exprimé en
% de la VA du secteur).

On pourrait également parler de % de PIB de la région. Dans ce cas, on ferait
plus
directement l'analogie avec l'échelle macro-économique (dommages exprimés en %
du PIB
au niveau du pays).

N'oublions pas toutefois la principale difficulté qui consiste à determiner la
VA ou le PIB
local. On peut en effet procéder soit du micro au méso (additionner les VA des
activités
économiques) soit du macro au méso (désaggréger le PIB du pays).

A bientôt et bon après-midi à tous.


David Maradan, Ecosys


--- In mesohub@yahoogroups.com, mohammed maktit wrote:
>
> Bonjour à toutes et à tous
>
>   Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion
pour
remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre
d'échanger et de
débattre des sujets et thèmes en relations avec l'économie de  l'environnement
et
l'analyse méso-économique.
>
>   Dans ce cadre, j'ai l'honneur de poser la question ci-après pour le débat :
>
>   Nous savons que l'estimation  du coût de la dégradation de l'environnement
au niveau
macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour l'analyse
méso-
économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur
concerné par
ladite analyse.
>
>   Ma question est  la suivante : en cas où l'analyse méso-économique concerne
une
partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une
région etc.), le
coût de la dégradation de l'environnement dans ladite partie peut être estimé
soit en
fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
>
>   En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x
Population
régionale  et que l'estimation de la valeur ajoutée d'une région nécessite
beaucoup
d'investigation et d'analyse, alors pourquoi l'analyse méso-économique  ne se
contente
pas uniquement de donner le coût de la dégradation de l'environnement de ladite
région
en fonction de son  PIB ?
>
>   Mohammed Maktit
>    MATEE Maroc
>
>
> ---------------------------------
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révolutionnaire.
>

#17 From: leon muba
Date: Wed Jul 12, 2006 7:40 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
leon_muba
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Bonjour
 
je vous remercie pour votre mail et je parte le même avis que vous et gardons contact.
merci


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
 00243 81 501 75 72 (RDC)
0020 12 806 75 39 (ALEXANDRIE)
00216 23 674 909  (TUNIS)
skype:bangala74
Mails:  leon_muba@... ou leonmuba@...
        


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#18 From: leon muba
Date: Wed Jul 12, 2006 7:44 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
leon_muba
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Bonjour
 
je suis parfaitement d'accord avec vous et je crois qu'à l'absence des données et par manque d'une comptabilité environnementale; le PIB pourra être le mieux utiliser.


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
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#19 From: leon muba
Date: Wed Jul 12, 2006 7:49 am
Subject: RE : merci
leon_muba
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Bonjour
 
je vous remercie du fond de mon coeur et je crois que le contact sera fructieux car nous allons partager nos expériences diverses.


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
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#20 From: BOUAZOUNI Omar
Date: Tue Jul 11, 2006 2:58 pm
Subject: RE :
bs_omar
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Bonjour, je répond à la proposoition de monsieur boualem de lunivesité d'annaba.
tout d'abord les pays industrialisé (où riche comme vous préférez les appelés) ne contribuent (sinon, nous pouvons considérer ça comme une forme de colonialisme) pas à la dégradation de l'environnement. mais leur croissance engendre externalité négative que nous connaissont sous le vocable pollution et distruction de la biodiversité.
les pays développés sont très conscients du danger de la dégradation de l'environnement, les mesures curatives et préventives sont nombreuses et ils les utilisent soit séparément ou simultanément.
pour le protocle de koyto, les USA ont réfusé de signé cet accaord, par ce qu'ils jugent que leur réglementation environnementale est "meilleure" que celle avancée dans le protocle de koyto (la nouveauté de kyoto par rapport à RIO DIJANIRO" réside dans les puits à carbone".
pour les cout, lequel est plus élevé, là la question nous renvoi à discuté de l'utilité sociale d'une telle dépense. bienûr si une usine est proche d'une aglomération très dense je pense que les couts préventifs sont plus iimportant est aussi durable (moyen humain et matériel tout le temps sollicité). pour les cout curatif, nous avons deux possibilité. soit suite à un accident (là nous regardons la superficie de la zone touché par le pollution, voir le navane de pétrole qui a échoué sur les cotes de l'ALASKA) soit suite à une accumlulation. pour ce cas, l'entreprise jugera de la protection si seullement les coùts sont bas....à suive.
Boualem@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Un grand bonjour à touts les participants,
 
Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur évaluation),
la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus élevé?
 1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans sa quête
     de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations diverses, industrialisation
     poussée.....)
 2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter d'arriver aux coûts cités au point 1.
 
Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait même ajouter riches), n'accordent aucune importance
aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez conséquente à la destruction ou à la dégradation
des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
reste assez éloquent.
Qu'en pensez vous?
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C Université Annaba
Algérie



BOUAZOUNI Omar
Chargé de Recherches
Centre de Recherche en Economie Appliquée pour le Développement "CREAD"
Université de Bouzereah Alger, Algérie
Tel-00 213 (0)21 94 23 67 poste 181
Mob:00 213 (0) 75 13 24 81
Fax 00 213 21 94 17 16


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#21 From: BOUAZOUNI Omar
Date: Wed Jul 12, 2006 9:40 am
Subject: RE : PIB régional ou valeur ajoutée ?
bs_omar
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salut mohamed c'est Omar d'Algérie.
je répond à votre question par un exmple.
le PIB est un agrégat macro-économique. il est calculé par l'addition des valeurs ajoutées des secteurs économiques
ex:
soit un pays composé de 10 personnes indicée de 1 à10. telque indiqué dans le tableau suivant.
 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Valeur ajoutée 835292 660399 960984 49676 638619 993666 157744 396178 563912 689486
 
le PIB est donc la somme soit:  5 945 956 unité monétaire (ex US$)
la moyenne nous donne une estimation de la valeur ajoutée par personne: soit
5 945 956/10= 594 595 US$.
alors pour l'analyse méso, imagions que nous traitons une zone géographique composée de  l'individus 5 et 6.  alors selon l'approche par l'agrégat macro-économique alors la valeur ajoutée de la zzone est 2 X 594 595=1 189 191 US$. or réelement la valeur ajoutée est de 638 619 + 993 666 =1 632 285 US$.
cet exemple nous montre bien comment l'aproche méso est recomndée pour une analyse régionale ou un groupment de sociétés.. etc.
 
bien à vous
 
 
 
mohammed@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Bonjour
Faisant suite à l’e-mail de Mr JAAFER, j’ai l’honneur de contribuer au débat par la réflexion ci-après :
On sachant que par définition la valeur ajoutée (VA): est la différence entre la valeur de la production évaluée aux prix du marché et la valeur des biens et services utilisés dans ladite  production ; on peut dure que la proposition de Mr JAAFAR est totalement exacte dans la mesure où si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée on pourrait, pour une unité territoriale, connaître  sa valeur ajoutée  ou sa contribution à l’économie nationale pour une année donnée et dans ce cas on pourrait également estimer le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite unité en fonction de sa  valeur ajoutée.
Cependant et compte tenu qu’on n’a pas encore cette comptabilité régionale ou décentralisée  je crois que l’utilisation du PIB régional reste l’outil adéquat pour cette affaire.
En effet, en l’absence de cette comptabilité décentralisée, l’estimation de la valeur ajoutée d’une unité territoriale demandera  beaucoup d’effort et d’investigation.
A ce niveau qu’il me soit permis de faire une recommandation à savoir :
Compte tenu de l’importance de l’économie de l’environnement en tant qu’outil de planification stratégique, un effort doit être entrepris au niveau national pour mettre en place une comptabilité décentralisée et inviter les secteurs d’activité à mettre en place également des bases de donnée statistiques qui les concernent.


JAAFAR@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
bonjour,
 
Le PIB ne peut  pas nous donner une idée sur le coût de la dégradation de l'environnment au niveau d'une unité territoriale donnée (province, bassin hydraulique) que si la comptabilité nationale se fait d'une manière décentralisée. par contre l'utilisation de la valeur ajoutée serait plus valable, mais on doit se méfier de la vaibilités de données. 
 
Ma question comment on peut adapter les données au niveau de la comptabilité pour qu'elles tiennent compte d'une telle évaluation. 

mohammed@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Bonjour à toutes et à tous
Avant de poser  ma question pour le débat, je voulais saisir cette occasion pour remercier nos amis suisses pour cette initiative qui va nous  permettre d’échanger et de débattre des sujets et thèmes en relations avec l’économie de  l’environnement et l’analyse méso-économique.
Dans ce cadre, j’ai l’honneur de poser la question ci-après pour le débat :
Nous savons que l’estimation  du coût de la dégradation de l’environnement au niveau macro-économique se fait en fonction du PIB national alors que  pour l’analyse méso-économique ledit coût est donné en fonction de la valeur ajoutée du secteur concerné par ladite analyse.
Ma question est  la suivante : en cas où l’analyse méso-économique concerne une partie géographique du territoire national (une ville, un bassin versant, une région etc.), le coût de la dégradation de l’environnement dans ladite partie peut être estimé soit en fonction de la valeur ajouté soit en fonction de son PIB.
En sachant que le PIB régional = (PIB national / Population national) x Population régionale  et que l’estimation de la valeur ajoutée d’une région nécessite beaucoup d’investigation et d’analyse, alors pourquoi l’analyse méso-économique  ne se contente pas uniquement de donner le coût de la dégradation de l’environnement de ladite région en fonction de son  PIB ?
Mohammed Maktit
 MATEE Maroc

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BOUAZOUNI Omar
Chargé de Recherches
Centre de Recherche en Economie Appliquée pour le Développement "CREAD"
Université de Bouzereah Alger, Algérie
Tel-00 213 (0)21 94 23 67 poste 181
Mob:00 213 (0) 75 13 24 81
Fax 00 213 21 94 17 16


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#22 From: mesohub@yahoogroups.com
Date: Thu Jul 13, 2006 12:01 pm
Subject: New file uploaded to mesohub
mesohub@yahoogroups.com
Send Email Send Email
 
Hello,

This email message is a notification to let you know that
a file has been uploaded to the Files area of the mesohub
group.

   File        : /Programme EConf1.pdf
   Uploaded by : sandra.daguet <sandra.daguet@...>
   Description : E-conference programme

You can access this file at the URL:
http://groups.yahoo.com/group/mesohub/files/Programme%20EConf1.pdf

To learn more about file sharing for your group, please visit:
http://help.yahoo.com/help/us/groups/files

Regards,

sandra.daguet <sandra.daguet@...>

#23 From: Boualem CHEBIRA
Date: Wed Jul 12, 2006 8:28 pm
Subject: Re : RE :
cheb_bou
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Bonjour,
Réponse pour Mr BOUAZOUNI,
Merci pour les éléments de réponse contenus dans votre message.
Je partage partiellement votre avis sur la position de certains pays développés, industrialisés, quant au problème de dégradation  de l'environnement.
Que peut'il y avoir de pire pour l'Humanité en général que de voir la couche d'ozone se détériorer à une vitesse qui nous laisse entrevoir un avenir des plus pessimistes. Que pensez d'un pays comme les Etats-Unis (à titre d'exemple) où le lobby "pétrolier" si j'ose m'exprimer ainsi dicte une politique basée sur des intérêts très personalisés au détriment du reste du monde?
Je vous invite à lire l'article suivant (il y'en a beaucoup d'autres) qui soulève cette problématique :

États-Unis : pollution maximale, effort minimal

Les Nord-Américains ne se privent de rien dès qu’il s’agit de leur niveau de vie, et leur industrie n’écoute que sa rentabilité immédiate.

Comme souvent, les États-Unis font une nouvelle fois figure d’épouvantail lorsqu’il s’agit de lutter contre l’effet de serre. Leur mode de vie et leur mauvaise volonté concernant toute mesure coercitive visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre se doublent de la volonté affirmée par George W. Bush de ne pas porter atteinte aux privilèges des compagnies pétrolières. Avec 23 % des émissions carboniques pour seulement 4 % de la population mondiale, les États-Unis sont sans conteste le plus gros pollueur de la planète ; les deux principaux coupables étant la voiture et la production d’électricité.

Près de 40 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2) mesurables proviennent du transport routier, avec un parc automobile estimé à plus de 180 millions de véhicules (2 voitures pour 3 habitants). À cela s’ajoutent les transports routiers mais aussi ferroviaires qui demeurent en majorité tractés par des locomotives au fuel. Pendant longtemps, les autos américaines furent réputées pour leur grosse consommation d’essence. Cela est moins vrai aujourd’hui, mais depuis le début des années quatre-vingt-dix, les Américains achètent en masse des SUV (sports utility vehicles), c’est-à-dire 4 x 4, monospace et autres pick-up qui représentent désormais la moitié des véhicules vendus sur le territoire. Or ces SUV sont de 50 % à 175 % plus polluants que les voitures normales. Ce n’est que cette année, avec l’augmentation drastique du prix du carburant, que les fabricants ont décidé de mettre sur le marché dans les mois à venir des SUV moins gourmands en essence et donc moins polluants.

Concernant la production d’électricité, celle-ci provient pour plus de 60 % de centrales fonctionnant au pétrole ou au charbon, contre moins d’un quart au gaz naturel et 17 % au nucléaire. La pression internationale est donc pour que les Américains s’engagent dans des mesures de réduction de leurs émissions de CO2, d’autant qu’ils sont encore loin des objectifs de Kyoto : ils produisent aujourd’hui 22 % de gaz à effet de serre de plus qu’en 1990, alors que les accords exigent un niveau inférieur de 7 % à celui de 1990 d’ici 2012. Cela suppose donc un changement radical non seulement dans le système économique lui-même mais aussi dans le monde de vie des Américains. Comme l’avait expliqué Frank Loy, le sous-secrétaire d’État qui représentait les États-Unis à La Haye : " Certains en Europe pensent que nous avons l’obligation morale de changer rapidement et radicalement notre mode de vie. Nous rejetons cette notion qui consiste à accepter des modifications douloureuses pour améliorer le climat. "

Cette manière de voir est également celle du président Bush qui en a fait un cheval de bataille au nom de la libre entreprise. Le Texan W. et son vice-président, Dick Cheney, homme d’affaires baignant dans le pétrole, ne veulent entendre parler que de mesures " volontaires " de la part de leurs parrains. Le Texas est classé comme l’État le plus pollueur selon les récentes études de l’Agence nationale de protection de l’environnement. Les trente premières compagnies pétrolières et chimiques texanes, parmi lesquelles Exxon, Alcoa, Mobil, Shell, Amoco, et Dow Chemical produisent à elles seules autant d’oxyde d’azote que les 13 millions de véhicules circulant sur les routes texanes. Un bel exemple de " volontariat " que W. souhaite étendre à l’ensemble du pays. Et, maintenant qu’il est président, il a manifesté l’intention de mettre en exploitation - sous prétexte de préserver l’indépendance énergétique - les hydrocarbures de l’Alaska, classé réserve naturelle mondiale.

Thomas Cantaloube

et Michel Muller


La question des coûts (ou des gains et profits réalisés) est ainsi relancée. Quelle est l'importance du coût social dans ce cas?
 
Au plaisir de vous relire.
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C
Université Annaba

 
----- Message d'origine ----
De : BOUAZOUNI@...
À : Nobody
Envoyé le : Mardi, 11 Juillet 2006, 4h58mn 30s
Objet : RE : [mesohub]

Bonjour, je répond à la proposoition de monsieur boualem de lunivesité d'annaba.
tout d'abord les pays industrialisé (où riche comme vous préférez les appelés) ne contribuent (sinon, nous pouvons considérer ça comme une forme de colonialisme) pas à la dégradation de l'environnement. mais leur croissance engendre externalité négative que nous connaissont sous le vocable pollution et distruction de la biodiversité.
les pays développés sont très conscients du danger de la dégradation de l'environnement, les mesures curatives et préventives sont nombreuses et ils les utilisent soit séparément ou simultanément.
pour le protocle de koyto, les USA ont réfusé de signé cet accaord, par ce qu'ils jugent que leur réglementation environnementale est "meilleure" que celle avancée dans le protocle de koyto (la nouveauté de kyoto par rapport à RIO DIJANIRO" réside dans les puits à carbone".
pour les cout, lequel est plus élevé, là la question nous renvoi à discuté de l'utilité sociale d'une telle dépense. bienûr si une usine est proche d'une aglomération très dense je pense que les couts préventifs sont plus iimportant est aussi durable (moyen humain et matériel tout le temps sollicité). pour les cout curatif, nous avons deux possibilité. soit suite à un accident (là nous regardons la superficie de la zone touché par le pollution, voir le navane de pétrole qui a échoué sur les cotes de l'ALASKA) soit suite à une accumlulation. pour ce cas, l'entreprise jugera de la protection si seullement les coùts sont bas....à suive.
Boualem@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Un grand bonjour à touts les participants,
 
Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur évaluation),
la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus élevé?
 1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans sa quête
     de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations diverses, industrialisation
     poussée.....)
 2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter d'arriver aux coûts cités au point 1.
 
Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait même ajouter riches), n'accordent aucune importance
aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez conséquente à la destruction ou à la dégradation
des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
reste assez éloquent.
Qu'en pensez vous?
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C Université Annaba
Algérie



BOUAZOUNI Omar
Chargé de Recherches
Centre de Recherche en Economie Appliquée pour le Développement "CREAD"
Université de Bouzereah Alger, Algérie
Tel-00 213 (0)21 94 23 67 poste 181
Mob:00 213 (0) 75 13 24 81
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#25 From: Noroseheno Raharinjatovo
Date: Fri Jul 14, 2006 11:00 am
Subject: RE :
Noroseheno Raharinjatovo
Send Email Send Email
 
Bonjour à tous,
 
A mon avis, les pays industrialisés se soucient de la dégradation de l'environnement, mais ils ne veulent pas sacrifier leur développement ('industriel) au profit de la protection de l'environnement. C'est la raison pour laquelle, ils font tout pour que les pays "pauvres" procèdent à cette protection de l'environnement :
- Financement des projets environnementaux : ils peuvent y consacrer de gros montants
- Une des barrière non tarifaire au Commerce international : protection de l'environnement
- Achat de quota d'émissions gazeuses aux pays du Sud,
- etc.
 
Je pense que les coûts inhérents aux problèmes de l'environnement sont inestimables et que tous les supportent (changements climatiques que vivent aussi bien les pays industrialisés que les pays en développement, etc.) . Seulement pour les pays du SUD, les pertes sont relativement plus importantes : perte en développement et perte en qualité de l'environnement écologique.
 
R. Noroseheno
Madagascar 
Boualem@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Un grand bonjour à touts les participants,
 
Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur évaluation),
la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus élevé?
 1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans sa quête
     de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations diverses, industrialisation
     poussée.....)
 2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter d'arriver aux coûts cités au point 1.
 
Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait même ajouter riches), n'accordent aucune importance
aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez conséquente à la destruction ou à la dégradation
des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
reste assez éloquent.
Qu'en pensez vous?
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C Université Annaba
Algérie


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#26 From: leon muba
Date: Mon Jul 17, 2006 7:39 am
Subject: RE :
leon_muba
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Bonjour
 
je partage votre avis et je vous informe qu'il est difficile de faire une protection de l'environnement avec les personnes pauvres car la tendence sera à l'exploitation irrationnelle des ressources?
 
La coopération positive ou le tranfert des technologies est nécessaire mais les pays du nord aimeraient que le sud reste dépendant ; raison pour laquelle il ya les guerres partout.
 
Ma petite contribution


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
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skype:bangala74
Mails:  leon_muba@... ou leonmuba@...
        


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#27 From: Régis Gandaho
Date: Mon Jul 17, 2006 7:41 am
Subject: apport au débat de Noroseheno
gangis1512
Send Email Send Email
 
je me présente REGIS GANDAHO / Master en Droit et politique de l'environnement sous la coordination des universités de Maastricht, Liège, Lomé et Cotonou /République du BENIN /Afrique de l'ouest;
 
Sur les points soulevés par R. Noroseheno je suis entièrement d'accord.
 
Mais élevons un peu le niveau de ce débat car nous savons pertinnemment vous et moi que les pays du sud appelés entre temps pays du tier monde ou encore en développement sont prêts à faire tout ce que l'on veut d'eux tant qu'ils reçoivent des "biberons" ou subventions à cet effet. Ils ne font même pas ce qu'ils se sont engagés à faire en recevant ces subventions, mais encore ils produisent des faux rapports pour expliquer l'usage des sous.
 
Il ne faut pas parler environnement et prendre des décisions dans les quatre murs d'un bureau pour l'appliquer à toute une nation...
 
je trouve inconcevable que nous ne sachions jouer qu'aux "medecins après la mort" devant chaque situation explosive.
 
je voudrais que nous en arrivions enfin à prévoir , car gouverner c'est prévoir et non conduire dans le brouillard. Et la meilleure solution est la décentralisation.
 
Il faut associer les différentes couches à la prise de décision sinon tout ira de travers comme les politiques africaines depuis les indépendances.
 
je trouve imcompréhensible que par exemple, les pays africains signent des conventions qui sont contraires à leur constitution sans pour autant que les couches nationales ne réagissent.
 
et je souhaiterai pour finir que en matière d'environnement tout le monde s'associe que une zone ne soit pas privilégiée au detriment d'une autre... Depuis toujours j'ai souhaité participé aux différentes conférences et formations organisées par ceux qui ont créé ce mail group mais à chaque fois ma candidature a été rejetée.
 
l'environnement est à nous tous et tous ceux qui souhaitent oeuvrer pour sa gestion durable ,car le mot protection est inapproprié, doivent être mis aux mêmes diapasons.
prenez soin de vous.

Noroseheno@... a écrit :
Bonjour à tous,
 
A mon avis, les pays industrialisés se soucient de la dégradation de l'environnement, mais ils ne veulent pas sacrifier leur développement ('industriel) au profit de la protection de l'environnement. C'est la raison pour laquelle, ils font tout pour que les pays "pauvres" procèdent à cette protection de l'environnement :
- Financement des projets environnementaux : ils peuvent y consacrer de gros montants
- Une des barrière non tarifaire au Commerce international : protection de l'environnement
- Achat de quota d'émissions gazeuses aux pays du Sud,
- etc.
 
Je pense que les coûts inhérents aux problèmes de l'environnement sont inestimables et que tous les supportent (changements climatiques que vivent aussi bien les pays industrialisés que les pays en développement, etc.) . Seulement pour les pays du SUD, les pertes sont relativement plus importantes : perte en développement et perte en qualité de l'environnement écologique.
 
R. Noroseheno
Madagascar 
Boualem@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :
Un grand bonjour à touts les participants,
 
Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur évaluation),
la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus élevé?
 1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans sa quête
     de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations diverses, industrialisation
     poussée.....)
 2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter d'arriver aux coûts cités au point 1.
 
Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait même ajouter riches), n'accordent aucune importance
aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez conséquente à la destruction ou à la dégradation
des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
reste assez éloquent.
Qu'en pensez vous?
 
Boualem CHEBIRA
M.A.C.C Université Annaba
Algérie


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GANDAHO regis
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#28 From: "- haddane.pzn"
Date: Mon Jul 17, 2006 11:00 am
Subject: RE : RE :
"- haddane.pzn"
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Bonjour à tous la participants de cette e-conference.
J'ai suivi tous les debats et je partage votre avis de sur les pays
industrialisés.Je peux même dire que les citoyens de ces pays ne veulent pas
reduire leur niveau ou mode de vie pour reduire l'impact de leurs exigences sur
l'environnement ( besoin en bois pour les meubles,emissions de gaz, rejet
d'embalage et dechets ...).
Alors que les citoyens des pays pauvres luttent pour assurer le minimum de vie
ou de survie dans des conditions de misère qu'ils partagent partout dans le
monde .
L'agenda 21 reclame depuis 1992 le transfert de technologie et un minimum
d'équité dans le partage des benfices de la nature chose que les pays
industrialisés ne respectent malgres leur aides au developpement.
La conference de Rabat sur l'immigration du Sud vers le Nord n'est autre que le
constat de l'echec de la politique des pays industrialisés.
Salutations à suivre.


________________________________

De: mesohub@yahoogroups.com de la part de Noroseheno@...
Date: ven. 14/07/2006 11:00
Objet : RE : [mesohub]


Bonjour à tous,

A mon avis, les pays industrialisés se soucient de la dégradation de
l'environnement, mais ils ne veulent pas sacrifier leur développement
('industriel) au profit de la protection de l'environnement. C'est la raison
pour laquelle, ils font tout pour que les pays "pauvres" procèdent à cette
protection de l'environnement :
- Financement des projets environnementaux : ils peuvent y consacrer de gros
montants
- Une des barrière non tarifaire au Commerce international : protection de
l'environnement
- Achat de quota d'émissions gazeuses aux pays du Sud,
- etc.

Je pense que les coûts inhérents aux problèmes de l'environnement sont
inestimables et que tous les supportent (changements climatiques que vivent
aussi bien les pays industrialisés que les pays en développement, etc.) .
Seulement pour les pays du SUD, les pertes sont relativement plus importantes :
perte en développement et perte en qualité de l'environnement écologique.

R. Noroseheno
Madagascar
Boualem@..., UNEXPECTED_DATA_AFTER_ADDRESS@.SYNTAX-ERROR. a écrit :

	 Un grand bonjour à touts les participants,

	 Le débat devient de plus en plus intéressant et les différentes interventions
	 m'interpellent sur un point que je considère fondamental.
	 S'agissant des coûts (nous pourrons revenir sur la question de leur
évaluation),
	 la question qui me vient à l'esprit est de savoir quel est le coût le plus
élevé?
	  1- le coût relatif aux problèmes de l'environnement (causés par l'Homme dans
sa quête
	      de recherche d'un niveau de vie plus satisfaisant - transformations
diverses, industrialisation
	      poussée.....)
	  2- le coût relatif aux mesures préventives à mettre oeuvre pour éviter
d'arriver aux coûts cités au point 1.

	 Nous savons tous que certains pays industrialisés et développés (on pourrait
même ajouter riches), n'accordent aucune importance
	 aux problèmes de l'environnement et contribuent ainsi d'une manière assez
conséquente à la destruction ou à la dégradation
	 des ressources (directement ou indirectement). L'exemple des Etats-Unis qui ont
toujours refusé la signature de l'accord de Kyoto
	 reste assez éloquent.
	 Qu'en pensez vous?

	 Boualem CHEBIRA
	 M.A.C.C Université Annaba
	 Algérie



________________________________

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#29 From: Sandra Daguet
Date: Mon Jul 17, 2006 1:16 pm
Subject: E-Conference: Theme 1: Connections between the economy and the environment
sandra.daguet
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Texte en français ci-dessous

Dear All,

As announced earlier, today is the starting date of the online conference «
Elements of Environmental Economics ». The complete programme is available on
the following link http://groups.yahoo.com/group/mesohub/files/

We will start by asking questions regarding the connection between the economy
and the environment. The attached document, which you will also find on the
following link http://groups.yahoo.com/group/mesohub/files/, introduces the
first theme, which we will concentrate on for the coming two weeks.

Following the first email exchanges on Mesohub, I believe that you have all
understood the principal of group discussion. The email sent to
mesohub@yahoogroups.com is forwarded – after approval – to all the
participants in the conference. You can at all times access the discussions and
debates on http://groups.yahoo.com/group/mesohub.

Ask questions, give your opinions, create debate. The conference is managed by
Ecosys and SBA experts who look forward to participating and leading the
discussions.

I look forward to seeing your discussions on the mesohub.

Sincerely,

Sandra Daguet
________

Bonjour à toutes et à tous,

Comme annoncé préalablement, c’est aujourd’hui que débute la conférence
en ligne “Eléments d’économie environnementale“. Le programme complet
est disponible sous http://groups.yahoo.com/group/mesohub/files/

Nous commençons par nous poser la question des relations entre l’économie et
l’environnement. Le fichier joint, que vous trouvez également sous
http://groups.yahoo.com/group/mesohub/files/ , introduit ce premier thème, qui
va nous occuper les 2 semaines à venir.

D’après les premiers échanges d’emails sur le mesohub, je pense que vous
avez compris le principe des groupes de discussion. L’email envoyé à
mesohub@yahoogroups.com est transmis – après approbation – à tous les
participants à la conférence. Vous pouvez en tout temps consulter les
discussions et débats en cours sur http://groups.yahoo.com/group/mesohub.

Posez vos questions, donnez votre avis, créez le débat. La conférence est
encadrée par les experts d’Ecosys et SBA qui se feront un plaisir de
participer aux discussions et de les animer.

Je me réjouis de retrouver vos interventions sur le mesohub,

Cordialement,

Sandra Daguet

#30 From: leon muba <leon_muba@...>
Date: Mon Jul 17, 2006 4:48 pm
Subject: RE :
leon_muba
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je suis content de votre réponse mais c'est de réalités auxquelles nous sommes confrontées?
 
merci



IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
 00243 81 501 75 72 (RDC)
0020 12 806 75 39 (ALEXANDRIE)
00216 23 674 909  (TUNIS)
skype:bangala74
Mails:  leon_muba@... ou leonmuba@...
        


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#31 From: leon muba <leon_muba@...>
Date: Mon Jul 17, 2006 4:56 pm
Subject: RE : apport au débat de Noroseheno
leon_muba
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je suis d'accord avec vous sur la participation publique mais aussi il ya un grand problème celui de la langue de communication car généralement la documentation fourni est dans une langue que les gens ne connaissent aps juste pour excluer les autres donc il ya un effort à faire dans ce sens là


IR. LEON MUBA MOPILI
Inspecteur-Auditeur/ Ministère de l'Environnement.
B.P. 12.348 Kinshasa Secrétariat Général/ Direction de Contrôle et Inspection
 00243 81 501 75 72 (RDC)
0020 12 806 75 39 (ALEXANDRIE)
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